Le 22 juin 2026, au Restaurant du Polo de Paris, l’Institut du Droit de la Famille et du Patrimoine réunissait sa communauté pour célébrer deux décennies d’existence. Une soirée sous le signe de l’amitié, de l’émotion et de la transmission.
Vingt ans, et des sourires lumineux
Il y a des soirées qui ressemblent à ce qu’elles sont censées être et d’autres qui les dépassent. Celle du 22 juin était de la deuxième catégorie.
Sous une chaleur estivale qui n’a découragé personne (les éventails distribués à l’entrée en témoignent), avocats, notaires, magistrats, professeurs de droit et amis de l’Institut se sont retrouvés au Polo de Paris pour une soirée anniversaire qui restera dans les mémoires.
Vingt ans. C’est à la fois peu et beaucoup pour une association qui a construit, année après année, une communauté de praticiens unis par une même conviction : que le droit de la famille mérite une formation exigeante, humaine et ancrée dans la réalité du terrain.
Des mots qui ont compté
La soirée s’est ouverte sur l’Assemblée Générale Extraordinaire, avant de laisser place aux discours du dîner.
Élodie Mulon, présidente de l’IDFP, a retracé le chemin parcouru avec la précision et la chaleur qui la caractérisent, rappelant ce qui fait la singularité de l’Institut : une formation par les pairs, portée par des praticiens qui transmettent non pas des théories, mais des réflexes, des expériences, des cas réels.
Puis Elisabeth Deflers, co-fondatrice et présidente d’honneur, a pris la parole. Et la salle a retenu son souffle.
Un hommage, un prix, un nom
Il était impossible, a dit Elisabeth Deflers, de ne pas évoquer Catherine Bourguès, disparue deux mois plus tôt, et dont l’absence s’est fait sentir tout au long de la soirée.
« Lumineuse, joyeuse, créative et efficace. Très attachée à l’IDFP. Elle nous a beaucoup manqué, elle nous manque encore et elle nous manquera toujours. »
Mais l’hommage d’Elisabeth n’était pas un hommage à la tristesse. C’était un appel à la transmission :
« Lui rendre hommage, ce n’est pas lui montrer notre tristesse. C’est porter ses exigences, sa foi dans ce que nous faisons, sa générosité et son efficacité. »
C’est dans cet esprit qu’a été annoncée la création du Prix Catherine Bourguès, décerné pour la première fois ce soir-là, à titre honorifique et posthume, à celle dont l’histoire est indissociable de l’Institut.
Une passation, des élus, un avenir
L’Assemblée Générale Extraordinaire avait, en début de soirée, acté l’élection de quatre nouveaux membres au Conseil d’Administration : Alice Meier-Bourdeau, Olivier Chomono, Hansu Yalaz et Christelle Tissier. Des profils complémentaires, qui rejoignent un CA déjà riche de vingt-trois membres engagés.
Et Elisabeth Deflers a conclu sur une note qui a touché toute la salle, s’adressant directement à Élodie Mulon :
« Je n’ai jamais regretté de t’avoir confié la maison. Bravo. »
Ce que les photos ne montrent pas tout à fait
Ce que les photos du photobooth montrent, en revanche, c’est l’autre visage de l’IDFP — celui qu’on ne voit pas toujours dans les programmes de formation et les documents Qualiopi.
Des selfies improbables sous les guirlandes. Des poses décalées entre deux plaideurs. Des sourires qui n’ont pas besoin de légende.
Parce qu’une communauté, c’est aussi ça : des gens qui aiment se retrouver, pas seulement travailler ensemble.
Et maintenant ?
L’IDFP entre dans sa troisième décennie avec un programme chargé et l’enthousiasme intact de ses débuts. Cycles de formation, colloques, nouvelles thématiques : la rentrée 2026 s’annonce dense.
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